Sept heures du matin à Genève, deux sacs pour trois semaines, et cette impression bizarre d'avoir oublié quelque chose alors qu'on a fait la liste trois fois.
Le vol est long. On arrive à Denpasar au milieu de la nuit indonésienne, avec ce décalage de six heures qui fait qu'on ne sait plus très bien si on a faim ou sommeil. Le premier choc de Bali, c'est l'air : chaud, humide, chargé d'encens et de fumée de mobylette dès la sortie de l'aéroport.
On dormira mal, on s'en fiche. Demain on commence par le sud.
La suite du voyage · étape 2
Canggu, le temps de se poser
Canggu, c'est Bali version 2025 : des cafés qui feraient bonne figure à Lisbonne, des rizières coincées entre deux villas, et des scooters partout…
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